Tchernobyl

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Molitor . Tchernobyl Ouvrage libre de droit, diffusé avec l’accord de l’auteur.


Zones Densité de contamination des sols en Ci/km2 et kBq/m2
Césium 137 Strontium 90 Plutonium 238, 239 et 240
Zone 1 : contrôle radiologique périodique 1 – 5 Ci/km237 – 185 kBq/m2 0,15 – 0,5 Ci/km2 5,55 – 18,5 kBq/m2 0,01 – 0,02 Ci/km20,37 – 0,74 kBq/m2
Zone 2 : droit de migration 5 – 15 Ci/km2185 – 555 kBq/m2 0,5 – 2 Ci/km218,5 – 74 kBq/m2 0,02 – 0,05 Ci/km20,74 – 1,85 kBq/m2
Zone 3 : droit au relogement 15 – 40 Ci/km2555 – 1480 kBq/m2 2 – 3 Ci/km274 – 111 kBq/m2 0,05 – 0,1 Ci/km21,85 – 3,7 kBq/m2
Zone 4 : relogement obligatoire et immédiat > 40 Ci/km2>1480 kBq/m2 > 3 Ci/km2>111 kBq/m2 > 0,1 Ci/km2>3,7 kBq/m2
Note : 1 Ci / km2 (1 Curie par kilomètre carré) = 37×109 Bq / km2 (37 milliards de becquerels par kilomètre carré)1 kBq/m2 = 1 kilobecquerel par mètre carré soit 1 000 becquerels par mètre carré.

Article paru dans l’Acronique N°67 (décembre 2004)

Nous présentons ici les analyses faites sur des enfants biélorusses avant et après leur séjour en Normandie à l’invitation de l’association « Solidarité Biélorussie-Tchernobyl ». Les analyses d’urine ont été effectuées par l’ACRO, alors que les analyses anthropogammamétriques ont été faites sur le corps entier à l’Institut Belrad de Minsk.

A trois exceptions près, tous les enfants sont contaminés par du Césium 137 du fait de la contamination de leur environnement par l’accident de Tchernobyl.

Les analyses sur les urines ne sont pas corrélées aux analyses anthropogammamétriques sur le corps entier. La contamination des urines, bien qu’utilisant une méthode de mesure plus précise, fluctue beaucoup d’un cas à l’autre. Cela peut s’expliquer par la différence entre les urines du matin ou celles de la journée par exemple. Mais aussi par la prise de pectine qui peut accélérer l’élimination pendant un laps de temps donné. Les urines ne sembleraient pas, a priori, être un indicateur fiable de l’évolution de la contamination de l’enfant, sauf si on arrivait à corriger l’incertitude par un autre indicateur. Mais cela dépasse nos compétences et pour le moment, les urines ne sont qu’un témoin de la contamination de l’enfant.

Habituellement, lors de leur séjour en Normandie, les enfants biélorusses reçoivent un traitement à la pectine pour accélérer l’élimination du césium. Cette année, faute de fonds suffisants, seule une partie des enfants a pu être traitée. Cela va nous permettre d’étudier l’importance du rôle de la pectine.

En moyenne, les enfants ayant reçu un traitement à la pectine ont vu leur contamination au Césium 137 baisser de 37% contre 15% en moyenne pour les enfants non traités. Il apparaît donc que la pectine accélère bien l’élimination du césium. A noter que pour deux cas, on constate une baisse de 100%, ce qui est peu plausible et est probablement lié au fait que la limite de détection n’était pas atteinte. Si on retire ces deux cas litigieux, on obtient alors une baisse moyenne de 31% pour les enfants traités à la pectine.

Dans la littérature scientifique, c’est la période de décroissance qui est généralement utilisée. Elle correspond au temps nécessaire à une diminution de moitié de la contamination par élimination biologique et décroissance radioactive. Pour les enfants n’ayant pas reçu de pectine, on trouve qu’il faut 119 jours pour que leur contamination moyenne diminue de moitié. Alors que pour les enfants ayant reçu de la pectine, il ne faut plus que 42 jours (52 jours si on enlève les deux cas litigieux avec une décroissance de 100%). La contribution de la pectine se traduit donc par une période d’élimination de 65 jours (ou 92 jours si on enlève les deux cas litigieux). Cette valeur est plus longue que les 20 jours annoncés par le Pr. Nesterenko qui commercialise la pectine [1]. De même, sans pectine, la période est plus longue que les valeurs retenues par la CIPR-56 pour des enfants. La CIPR (Commission Internationale de Protection Radiologique) considère plusieurs périodes en fonction de la partie du corps considérée (plasma, muscle…). Notre résultat s’approche de la plus longue période retenue pour les adultes qui est de 110 jours pour la partie musculaire.

Les anthropogammamétries sont réputées surestimer les résultats pour des valeurs inférieures à 1000 Bq (ou 33 Bq/kg pour un enfant de 30 kg) [2]. Il y a là un biais qui pourrait conduire à un allongement artificiel des périodes déduites des mesures car à la fin du séjour en Normandie de nombreuses valeurs sont sous ce seuil.

Les périodes de décroissance permettent de calculer la contamination des enfants en fonction de scénarios de consommation de produits contaminés. En supposant, par un exemple, simpliste que les enfants incorporent quotidiennement la même quantité de césium notée Q, alors, leur contamination sera égale à Q.T/ln2. Ainsi leur contamination sera d’autant plus faible que la quantité incorporée sera faible ou que la période d’élimination, T, sera faible. D’après nos résultats, cette période est de 2 à 3 fois plus faible avec un traitement à la pectine que sans. La contamination des enfants sera donc aussi 2 à 3 fois plus faible avec ce scénario qui implique une ingestion quotidienne de pectine. Cependant, la pectine n’est distribuée que lors de 3 cures par an pour des raisons médicales (effets secondaires) et de coûts. Dans de telles conditions, son effet sera donc beaucoup plus réduit.

Une politique de prévention est donc une démarche efficace. L’action de l’ACRO en Biélorussie vise plutôt à tenter de diminuer à la source l’ingestion de césium en favorisant la mise en place d’un réseau de mesure directement en lien avec la population. Nous espérons ainsi mettre en place des comportements alimentaires issus de stratégies efficaces de réduction de l’ingestion de césium 137.

En conclusion, ces résultats font apparaître que le césium 137 serait éliminé moins vite que ce qu’a retenu la CIPR dans ses modèles. Nous notons aussi que la pectine accélèrerait effectivement l’élimination du césium, mais moins vite que ce qui est annoncé par ses promoteurs. D’autres stratégies de réduction de la contamination à la source sont donc tout à fait pertinentes. Les deux approches sont complémentaires et contribuent à la diminution de la contamination des enfants.

D’un point de vue politique, la pectine est ignorée par les milieux officiels de la médecine et de la radioprotection sous prétexte que son efficacité n’est pas prouvée. Mais aucune étude n’est menée… De l’autre côté, certaines associations qui font la promotion de la pectine critiquent avec virulence toute autre démarche basée sur la prévention. Dans un tel contexte, nos résultats sont importants, mais malheureusement pas assez robustes pour pouvoir tirer des conclusions définitives. Ils montrent plutôt la nécessité d’études plus poussées sur le sujet.

Références :
[1] V.B. Nesterenko et al, Reducing the 137Cs-load in the organism of « Chernobyl » children with apple-pectin, Swiss Med wkly, 134 (2004) p. 24
[2] M. Schläger et al, Intercalibration and intervalidation of in-vivo monitors used for whole-body measurements within the framework of a German-Belarussian project, IRPA 11 (May 2004), Madrid, paper ID 839 (on CD ROM)

Anthropogammamétrie
réalisée par Belrad
Dosage du Cs137 dans les urines par l’ACRO
numéro pectine 02/06/2004Bq/kg 30/06/2004Bq/kg 07/06/2004Bq/L 27/06/2004Bq/L
1 non 29,16 28,43 <2,8 2,9±1
2 non 31,96 25,81 9,3±4 <2,8
3 oui 65,40 30,13 40,0±6,6 31,3±5,6
4 oui 29,07 24,80 13,8±3,3 8,8±3,5
5 oui 15,40 10,52 8,0±2,7 4,9±2,1
6 oui 26,15 17,12 13,0±2,8 11,0±3,5
7 oui 0,00 0,00 <2,4 /
8 oui 33,52 20,16 <2,4 /
9 oui 33,55 24,05 5,5±2,3 <4,0
10 non 34,13 28,85 10,4±2,9 9,1±3,8
11 non 54,30 31,20 29,6±4,1 14,6±3,5
12 oui 31,10 19,60 15,4±3,3 4,3±2,1
13 oui 46,83 30,57 20,13,2 20,0±4,4
14 non 34,46 20,55 10,5±2,8 3,6±1,8
15 oui 41,00 37,30 18,5±4,7 <4,4
16 oui 38,23 0,00 7,2±2,5 <4,4
17 oui 47,36 32,85 <6,0 /
18 oui 52,69 28,56 40,2±6,9 5,4±1,5
19 oui 38,71 0,00 <3,2 /
20 oui 31,50 20,41 16,3±4,7 <2,8
21 oui 91,52 62,58 64,4±7,9 36,8±6,8
22 oui 23,07 13,21 <3,6 /
23 oui 51,04 40,98 25,1±4,2 17,3±4,7
24 non 0,00 0,00 <2,4 /
25 non 32,98 29,30 <14,0 /
26 oui 25,16 18,95 <5,2 <2,8
27 oui 25,21 18,59 <5,6 /
28 oui 29,97 21,27 7,0±2,7 5,3±2,5
29 non 35,63 33,19 <3,2 6,5±3,0
30 non 12,89 10,22 <4,8 /
31 non 12,48 10,88 6,2±2,2 <5,2
32 non 27,69 26,42 18,6±4,7 <3,2
33 non 21,04 17,81 <3,2 /
34 oui 65,56 51,52 37,6±6,4 31,4±5,5
35 non 29,54 28,15 <5,2 /
36 non 30,91 26,21 6,6±2,1 8,3±2,7
37 oui 87,81 56,73 61,9±7,3 23,2±4,1
38 non 10,45 10,36 <5,2 /
39 oui 0,00 0,00 <5,2 /
40 non 37,83 37,57 8,0±2,2 4,7±2,1
41 non 46,84 29,40 7,9±3,2 12,2±3,0
42 oui 44,08 35,15 33,4±6,2 17,3±3,8
43 non 37,90 35,40 12,3±3,4 <2,0
44 non 29,25 25,20 6,4±3,0 /
45 non 18,80 15,50 8,5±2,6 /
46 non 49,51 37,22 13,5±4,5 8,7±2,6
47 non 39,03 35,49 19,6±4,2 15,1±3,4

Ecrit par Valentina Nikolayevna Koverda (de Komaryn – région de Gomel – République Bélarus).


Un jour, d’une grande cheminée d’une centrale nucléaire sortirent en trombe de petits radionucléides. Ils étaient si nombreux dans cette cheminée et si serrés qu’ils se disputaient et se bagarraient sans cesse. Alors, quand enfin ils quittèrent leur cheminée, ils partirent dans tous les sens. Le vent, qui souflait fort ce jour là, les emporta et les dispersa partout aux alentours de la centrale nucléaire et même bien au-delà, sur toute la terre.

Les uns furent dispersés au-dessus des forêts, d’autres au-dessus des champs, et certains se noyèrent en tombant dans les rivères. C’est à partir de ce moment, que chacun commença à vivre sa propre vie.

Ces êtres étaient petits, mais d’une nature très méchante, car ils avaient vécu dans les sous-sols pendant très longtemps sans lumière et sans soleil. Une fois libérés, ils pouvaient donner libre cours à leur méchant caractère et se venger des hommes qui les avaient retenus au tréfonds de la terre.

Les petits radionucléides qui étaient tombés dans les forêts se faufilèrent dans les champignons et les baies, ceux dispersés par dessus les champs choisirent les tiges du blé et se glissèrent dans les épis, pour se cacher à l’intérieur des grains. Ceux qui avaient atterri dans les potagers pénétrèrent directement dans les têtes des choux. Enfin, ceux qui étaient tombés dans l’eau descendirent profondément dans la vase pour s’y cacher. Ils attendaient la venue d’une jolie carpe, et lorsque celle ci ouvrait sa bouche, ils sautairent aussitôt dans ses ouïes et ses entrailles.

« Eh bien – diras-tu – qu’ils y restent ».

Mais non, mon cher petit ami, le malheur c’est que si ces petits radionucléides méchants se sont installés dans les champignons et les baies, dans les grains de blé, s’ils se sont cachés dans les choux et les carottes, c’est pour attendre :
– Que tu viennes dans la forêt pour récolter des baies et des champignons dans ta corbeille, pour en manger à la maison ;
– Que tes parents rentrent le blé, et les légumes du potager et fassent de bons gâteaux que tout le monde en mange avec du lait de la vache revenant des pâturages ;
– Que ta mamie fasse frire la jolie carpe et la donne a manger à ses petits-enfants bien-aimés.

Les petits radionucléides vont alors sauter dans ta bouche, et après ils vont pénétrer à l’intérieur de ton corps. Et ils se mettront à creuser-bêcher :
– dans l’estomac ils feront des creux,
– dans les intestins ils perceront de petits trous,
– dans la thyroïde ils se rouleront en petits boules

C’est comme ça qu’ils veulent voler tes forces, ta mémoire et te blanchir les joues.

Quel malheur, mon petit ami !

Les médecins vont te prescrire des potions amères, les infirmières vont te piquer avec des aiguilles bien pointues, tes parents ne te laisseront plus sortir au grand air et ils te coucheront dans le lit sous un tas de couvertures.

Alors, ça te plaît ?

Je vais te dire un secret pour que tu saches comment faire avec ces petits radionucléides méchants et ils n’auront que ce qu’ils méritent.
– Premièrement, souviens toi bien que ces radionucléides sont tes pires ennemis,
– Deuxièmement, ne les laisse pas s’approcher de toi et évite d’aller dans les endroits où ils sont installés.
– Troisièmement, chaque fois que tu veux manger une pomme ou une carotte du jardin, chaque fois que tu veux boire du lait de vache ou te régaler avec des baies des bois, n’oublie surtout pas de vérifier si les radionucléides ne se sont pas cachés à l’intérieur,
– Enfin, avant de te mettre à table, lave toi les mains avec du savon.

Je sais que tu es bien sage, mon petit ami et que tu as bien retenu mes conseils. A toi, d’être le plus malin afin que ces petits radionuléides si méchants ne fassent de mal ni à toi ni à tes parents. Et maintenant, va vite raconter à tes amis, tes proches, ce que je t’ai conté aujourd’hui afin qu’ils le sachent et qu’ils fassent controler plus souvent les aliments dans un laboratoire pour voir si il n’y a pas de méchants radionucléides dans ce qu’ils mangent.


 

L’action engagée

En collaboration avec l’association Solidarité de Biélorussie et de Tchernobyl le laboratoire de l’ACRO a procédé à des analyses radiotoxicologiques auprès des enfants habitant des territoires contaminés par la catastrophe de Tchernobyl et qui ont séjourné en Normandie en juin 2003. Il s’agissait de mesurer le taux de radioactivité, en l’occurrence dû au césium 137, dans les urines des enfants. Les résultats permettent d’évaluer le degré de contamination des enfants et d’estimer les répercussions d’une alimentation « saine », additionnée de Vitapeckt. Ces mesures devraient permettre d’aider les recherches menées par le professeur Nesterenko et son institut Belrad dans le cadre du suivi des populations contaminées.

[ Note :  les prénoms ont été changés].

Pourquoi mesurer les urines ?

Le césium 137 (137Cs) projeté dans l’atmosphère en grande quantité lors de l’accident de Tchernobyl continue de contaminer les territoires proches de la centrale. Avec d’autres substances radioactives, il est ingéré continuellement avec la nourriture et assimilé par l’organisme dans lequel il va résider durant un certain laps de temps avant d’être éliminé en partie avec les urines. Ainsi, l’analyse des urines permet de déterminer avec une incertitude acceptable le niveau de contamination de l’organisme.

Qu’est-ce que le césium 137

Il s’agit d’un élément radioactif (radionucléide) issu de la fission de l’uranium et dont la demi-vie (période radioactive) est de trente ans. Il faudra donc attendre trois siècles pour que la quantité de césium 137 ait diminué d’un facteur 1000. Comme toute substance radioactive, le césium 137 émet un rayonnement au cours de sa désintégration. Dans son cas précis, il s’agit d’un rayonnement relativement énergétique pouvant endommager les tissus situés à proximité.

Résultats

Tableau : Concentration en césium 137 (becquerel par litre) mesurée dans les urines des enfants biélorusses en séjour en Normandie au mois de juin 2003 [Les prénoms ont été changés].
enfantcherno1

Note :«NA» signifie que les urines n’ont pas été analysées (quantité insuffisante).

Graphe : Concentration en césium 137 (becquerel par litre) mesurée dans les urines des enfants biélorusses à leur arrivée en Normandie au début du mois de juin 2003. [Les prénoms ont été changés].

cencentrationcesiuml
Note : la limite de détection (ou sensibilité de mesure) dépend de différents facteurs : l’appareil de mesure, la quantité de l’échantillon, le temps de comptage. Dans le cas d’Aléna, la durée de mesure ayant été prolongée, cela a permis d’abaisser la limite de détection, et donc d’avoir une mesure significative inférieure à 10 becquerel par litre.

Commentaires

Les résultats rapportés dans le tableau ne concernent qu’une partie des enfants. Toutes les analyses n’ont pu être effectuées faute de quantité suffisante d’urine et du fait de la capacité, hélas réduite, du laboratoire. Néanmoins, lors de la première série d’analyses (début juin), l’ensemble des échantillons a été mesuré rapidement afin de « dépister » les échantillons prioritaires. Lors de cette première campagne de mesures la plus petite concentration décelable (ou limite de détection), est relativement élevée : autour de 10 becquerel par litre. Par la suite, des analyses « plus fines » ont permis d’abaisser la limite décelable autour du becquerel par litre.

Du césium 137 est observé avec une concentration supérieure à 10 becquerel par litre dans 60% des urines mesurées. Les plus fortes valeurs sont de 68 becquerels par litre. Pour situer les niveaux, il faut rappeler que le césium 137 n’est pas un produit radioactif naturel et que l’organisme ne devrait donc pas en contenir.

Les concentrations mesurées deux semaines après l’arrivée des enfants ont chuté en moyenne de moitié. Cela traduit bien une cinétique d’élimination du césium dans un contexte où les enfants bénéficient d’une alimentation saine.

Chez deux enfants suivis, on constate une stabilité voire même une augmentation de la concentration du césium 137 dans les urines au cours de leur séjour. Cela peut provenir d’un biais lié à l’échantillonnage (par exemple si les urines n’ont pas été prélevées dès le réveil de l’enfant [2]), ou à une accélération de l’élimination du césium 137 due à la prise de Vitapeckt.


[1] Vitapeckt : complément alimentaire à base de pectine de pomme élaboré par le Pr Nesterenko, pour faciliter l’élimination du césium 137 de l’organisme.

[2] Les premières urines du matin étant potentiellement les plus « chargées » de la journée.


Depuis huit ans, l’association Solidarité Biélorussie et de Tchernobyl organise l’accueil, à Caen, d’enfants biélorusses victimes de la catastrophe de Tchernobyl.
L’association soutient le travail du Professeur Nesterenko dans les territoires contaminés et appel au parrainage de cures de pectine de pomme pour les enfants biélorusses.

Contact : Association Solidarité Biélorussie et de Tchernobyl, 74 rue de Falaise. tél. : 02 31 83 43 76.


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